dimanche 3 juin 2012

Cocaïne, sperme de taureau et flatulences : la vie secrète d’Adolf Hitler


Des documents secrets bientôt vendus aux enchères révèlent le penchant de Hitler pour la cocaïne, les femmes et les voitures, mais aussi sa propension aux injections de semence bovine et aux flatulences incontrôlées.

Hitler était gay. Hitler était un prédateur sexuel. Hitler entretenait une relation inavouable avec sa nièce mineure. Et attendez, ce n’est pas tout : Hitler n’avait qu’une couille ! On connaissait toutes ces rumeurs (souvent non-démontrées ou mal étayées) sur la vie privée d’Adolf Hitler, nourrissant de nombreuses théories farfelues mais bien accommodantes sur les sources du mal nazi.
Désormais, nous annonce The Washington Examiner, l’humanité dispose d’éléments scientifiques indiscutables sur la vie privée du Führer. Les 8 et 9 mai 2012 seront en effet vendus aux enchères par Alexander Historical Auctions des documents historiques inédits ou méconnus, des radiographies et des cartes émanant de la Wolfsschanze ("La Tanière du Loup"), le quartier général de Hitler durant la Seconde Guerre Mondiale. On y trouve des factures pour l’achat de deux Mercedes mais surtout un rapport confidentiel de 47 pages sur la santé du célèbre nazi et un journal de 178 pages rédigé par docteur Erwin Giesing, l’un de ses médecins.
Qu’apprend-on ? D’abord, qu’Adolf Hitler et sa maîtresse Eva Braun (voir photo) avaient beau dormir dans des lits séparés, ils couchaient régulièrement ensemble. Pour donner un peu de peps à ses performances sexuelles, Hitler n’hésitait pas à s’injecter du sperme de jeune taureau. Mais rien ne dit qu’il manquait un testicule au Führer : pas d’anomalie ou de pathologie sexuelle à signaler selon ces documents. Hitler n’était peut-être pas un "prédateur sexuel", mais le rapport médical précise tout de même qu’il aimait fréquenter les jolies femmes, en particulier durant sa montée au pouvoir dans les années 1930.
Chose plus embarrassante par ailleurs, Hitler souffrait de « flatulences incontrôlables ». Autrement dit, Hitler avait du mal à contrôler ses pets – de là peut-être sa passion pour Wagner, dont la puissance assourdissante lui permettait d’étouffer un peu ses écarts gazeux ? Qui sait. Toujours est-il que cette faiblesse l’obligeait à prendre des pilules spéciales pour se contrôler en public. Par ailleurs, Hitler consommait de la cocaïne pour s’aérer les sinus. Enfin, c’était le but au départ car le père de la "Solution Finale" aimait tellement la poudre blanche que le docteur aurait du réduire ses doses pour le garder en bon état.
Dans les documents de Giesing, on trouve enfin une carte de la "Tanière du Loup" dessinée par Hitler lui-même. Chacune de ses pièces de collection sera vendue à 2000 dollars, selon le directeur de la compagnie de vente aux enchères.

samedi 2 juin 2012

Vous aimez la musique ? Alors, vous aimez la drogue. Et le sexe.

Une étude menée en Hollande sur des étudiants confirme le triptyque Sex, Drug and Rock and roll. Eh oui, l'écoute prolongée de musique inciterait les comportements dangereux.
Jim Morrison, chanteur des Doors, est connu pour avoir mené une vie d'excès.
Jim Morrison, chanteur des Doors, est connu pour avoir mené une vie d'excès.

Vous écoutez de la musique à longueur de journée ? Alors, vous avez plus de chances de vous adonner à des comportements à risque. Après l'étude liant jeux vidéo et violence, voici celle sur la musique et les comportements à risque. À en croire les chercheurs hollandais, il semblerait que l'écoute prolongée de musique à haut volume - en plus de provoquer des problèmes d'audition - augmente les chances de consommer de l'alcool, de la drogue et d'avoir des relations sexuelles sans protection. L'étude a été réalisée aux Pays-Bas par le docteur Sharon Lévy et son équipe. Elle s'appuie sur 944 étudiants âgés de 15 à 25 ans. 

Est-ce la musique qui crée l'envie ?


Les chercheurs ont pris en compte la "dose de musique écoutée", soit le temps ainsi que le volume d'écoute. Les étudiants ont ensuite été divisés en deux groupes : ceux exposés à un niveau sonore risqué (plus d'une heure à plus de 89 décibels) et les autres. D'après cette classification, un tiers des participants seraient sujets à une écoute à risque et plus de la moitié aurait subi cette exposition dans des concerts ou des clubs. À partir de ce constat, les personnes à risque ont été deux fois plus nombreuses à avoir fumé de l'herbe dans le mois écoulé. Quant à ceux qui ont l'habitude de fréquenter les concerts et les boîtes de nuit, ils ont six fois plus de chances de se saouler, deux fois plus de chances d'avoir des rapports sexuels à risque et sont deux fois plus agressifs. À vous dégoûter de sortir.
L'équipe de recherche s'interroge sur l'oeuf ou la poule : est-ce l'écoute de la musique qui donne envie de consommer drogues et alcools ou l'inverse ? De plus, les lieux de musique étudiés sont par nature des lieux de sociabilité où la consommation d'alcool fait partie de la norme. La causalité entre boisson et écoute musicale semble donc difficile à démontrer. Enfin, l'étude devrait se poursuivre sur une piste originale : les paroles des chansons ont-elles un impact sur les comportements ? Quels genres de musique présentent le plus de risques ? Les comportements à risque augmentent-ils si la chanson incite à la consommation de drogues ou d'alcool ? Le docteur Lévy tient à rassurer tous les parents. Inutile de cacher leur baladeur MP3, ce n'est pas parce que votre enfant montre des goûts affirmés pour l'écoute de la musique qu'il finira en punk à chien.
(lu sur Le point.fr)